Loi et principes – Wikipedia

 

Le Principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus » de Laurence J. Peter et Raymond Hull, est un principe relatif à l’organisation hiérarchique. Il est paru originalement sous le titre The Peter Principle (1969)1.

Selon ce principe, « tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence ».

Il est suivi du « Corollaire de Peter » :

« Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. »

 

Le principe de Dilbert est une version aggravée du principe de Peter. Dans le livre satirique Le Principe de Dilbert1, le dessinateur Scott Adams rappelle le principe de Peter : Tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence.

Mais ces dernières décennies, selon l’auteur, le management a évolué d’une manière telle que l’époque où le principe de Peter s’appliquait pourrait passer pour un âge d’or en comparaison.

Le nouveau principe, principe de Dilbert, s’énonce ainsi : « Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : ceux de managers. »

Si le principe de Peter garantissait qu’un dirigeant incompétent serait compétent s’il occupait le poste d’un de ses subordonnés, dans une entreprise dilbertienne au contraire, les dirigeants sont ceux qui étaient les plus nuls aux postes subordonnés. En particulier, ils ne comprennent rien à la technologie et manquent de bon sens dans les cas les plus graves.

Réciproquement, les employés les plus compétents ne sont en aucun cas promus, car irremplaçables à leurs postes actuels.

Nous pouvons noter que bien qu’apparemment inégalitaire, le principe de Dilbert apporte en théorie une solution à la problématique posée par le principe de Peter :

  • les employés incompétents ne restent pas dans un poste où ils ne sont pas compétents (car promus)
  • les employés compétents restent à un poste où ils sont compétents car non-promus

Scott Adams a aussi illustré ces principes dans des bandes dessinées humoristiques représentant Dilbert.

 

La loi de Parkinson affirme que « le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ». Elle fut exprimée en 1958 par Cyril Northcote Parkinson dans son livre les Lois de Parkinson, basé sur une longue expérience dans l’administration britannique. Les observations scientifiques qui contribuèrent au développement de la loi tenaient compte de l’accroissement du nombre d’employés au Bureau des affaires coloniales, ceci malgré le déclin de l’Empire britannique dans le même temps.

 

La loi de Murphy est un adage qui s’énonce de cette manière : « Si une chose peut mal tourner, elle va infailliblement mal tourner. » Selon une autre version du même adage, s’il existe au moins deux façons de faire quelque chose et qu’au moins l’une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu’un quelque part pour emprunter cette voie.

On peut interpréter cette loi de deux manières : l’une, humoristique, est de prendre cette loi à la lettre, et de l’ériger en principe de pessimisme. Vue sous cet angle, la loi de Murphy est le constat, élevé au rang de principe fondamental de l’univers, que « le pire est toujours certain ». Familièrement, cette loi est aussi appelée « loi de l’emmerdement absolu » (LEA)1 ou « loi de la vexation universelle ».

L’autre vision consiste à voir la loi de Murphy comme une règle de conception : on ne considère pas la loi de Murphy comme vraie, mais on conçoit tout système comme si la loi était vraie. En particulier, un équipement doit être à l’épreuve, non seulement des accidents les plus improbables, mais aussi des manœuvres les plus stupides de la part de l’utilisateur. Elle justifie donc les principes de la conception de sûreté préconisant de planifier et d’éliminer d’emblée les possibilités de mauvaise utilisation, par exemple à l’aide de détrompeurs.

 

Source Wikipedia

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